Spooktober

Spooktober : on joue à quoi pour se faire peur ?

Le mois d’octobre est là, et avec lui l’automne s’est installé. Il apporte son lot de journées plus courtes, de soirées plus froides, une météo plutôt grise et pluvieuse ; et même s’il est agréable de contempler toutes ces jolies couleurs de l’arrière-saison, on reste volontiers chez soi, à l’abri sous un plaid avec une boisson chaude. L’occasion idéale pour regarder des films, des séries… pour se faire quelques frayeurs !

Depuis quelques années, le mois d’octobre s’impose comme un rendez-vous pour les amateurices de frissons. Un terme a même émergé d’Internet, le Spooktober, qui célèbre donc tout ce qui touche à l’horreur, incluant bien évidemment les jeux vidéo. Ce mois de la peur devient un incontournable chez les gameureuses pour découvrir ou redécouvrir des univers horrifiques.

Et plutôt que de ressortir les sempiternels blockbusters d’horreur, j’ai décidé de me tourner vers des jeux indépendants, moins « tape-à-l’œil » pour certains. Libérée des contraintes des grosses productions, la scène indépendante expérimente de manière un peu plus intimiste, se montre parfois audacieuse, nous proposant des expériences uniques. Ne jamais oublier que l’horreur ne vient pas uniquement du gore et des jumpscares !

Pour ce Spooktober, je vous ai donc sélectionné quelques jeux horrifiques indépendants que vous pourrez découvrir ou redécouvrir ; cette liste non exhaustive devrait au moins vous occuper jusqu’à Halloween !

*Les données des temps de jeu indicatifs sont tirées du site HowLongToBeat.

VISAGE

Tout droit sorti du studio canadien Sadsquare en 2020 (après un crowdfunding réussi en 2016 et une version anticipée en 2018), Visage est un jeu d’horreur psychologique à la première personne qui vous embarque dans les tréfonds d’une maison en perpétuelle mutation. Un gameplay traditionnel vous attend, certes, mais si le scénario paraît classique, il ne tient qu’à vous de prêter attention aux éléments disséminés de part et d’autre de la demeure pour approfondir l’histoire. L’ambiance sonore participe à votre angoisse en plus des apparitions qui menacent votre vie.

Si vous faites partie des personnes déçues que le projet de Kojima et Del Toro n’ait pas abouti (à savoir Silent Hills qui avait été annoncé avec la fantastique démo P.T), il est possible que vous trouviez du « réconfort » en jouant à Visage, qui a pu voir le jour grâce à l’association de deux copains qui ont décidé de se lancer dans son développement.

  • Durée* : 10 à 15h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S

MADISON

Sorti en 2022, Madison est un jeu d’horreur psychologique du studio Bloodious Games dans lequel vous incarnez Luca, un adolescent de 16 ans, qui se réveille totalement perdu dans un endroit inconnu, les mains tâchées de sang. Tout au long du jeu, vous êtes poursuivi par une entité qui cherche coûte que coûte à terminer un rituel. Pour faire face à l’horreur, vous êtes muni d’un Polaroid qui vous révèle des choses invisibles et vous permet de résoudre des énigmes.

S’il semble lui aussi inspiré de P.T, il n’est pas sans rappeler Fatal Frame (autrement nommé Project Zero), de 2001. Malgré une histoire somme toute classique et des jumpscares un peu trop présents, vous y trouverez une ambiance angoissante plutôt efficace et réaliste.

  • Durée : 7 à 9h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch

SONG OF HORROR

Song of Horror est un survival horror à la troisième personne développé par le studio madrilène Protocol Studio. Les 5 épisodes qui composent le titre (à l’époque, sortis successivement entre 2019 et 2020) ont été globalement très bien accueillis par le critique presse et grand public.

Aspect intéressant du jeu : quatre chances s’offrent à vous. Si vous mourez une première fois, vous incarnez un autre personnage, et ainsi de suite jusqu’au quatrième. Si vous dépassez ce nombre de vies, c’est retour à la case départ ! La « Présence » vous fera transpirer et sursauter à coup sûr (toujours un peu trop de jumpscares) et il vous faudra compter principalement sur la fuite et la résolution de puzzles. À noter que vous évoluez dans des plans fixes qui ont cette ambivalence de mettre en avant le décor ou de nous dissimuler de mauvaises surprises.

Song of Horror résonne un peu comme un hommage aux anciens survival horror qui ont marqué toute une génération…

  • Durée* : 17 à 25h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S

DETENTION

Detention est un jeu d’horreur en 2D développé par RedCandleGames et sortit en 2017. Les graphismes minimalistes n’enlèvent rien à l’ambiance terrifiante du titre. Vous incarnez des personnages esseulés qui arpentent des décors lugubres dont les rares touches de couleurs ne sont pas là pour vous rassurer. Vos nerfs seront mis à rude épreuve pendant vos aller-retours dans des couloirs hantés par des créatures surnaturelles, le tout sur fond de loi martiale taïwanaise des années 1960.

Il ne faudra pas vous attarder sur le gameplay de ce point and click ou vous attendre à de l’exploration poussée, mais ça tombe bien, Detention ne mise pas là-dessus pour vous séduire. Si la peur instillée dans le jeu ne tient pas d’un Resident Evil, le glauque réside justement dans ce mélange de contexte historique bien lourd associé à la présence de monstres issus de la mythologie et culture Taïwanaise/Chinoise.

À noter que vous n’avez pas de VF. Seules sont disponibles les versions anglaise, chinoise, japonaise et coréenne.

  • Durée* : 3 à 4h
  • Plateformes : PC, PS4, Nintendo Switch, iOS, Android

THE CAT LADY – DOWNFALL – LORELAI

The Cat Lady, Downfall et Lorelai se regroupent dans la trilogie “Devil Came Through Here” et ont été tous trois développés par Harvester Game, un studio polonais fondé par Remigiusz Michalski en 2009. Chacun des jeux peut être joué séparément, mais ils forment un univers commun, relié par des personnages et des thèmes récurrents ainsi que des mécaniques de jeu similaires et la présence d’énigmes.

Dans The Cat Lady, vous incarnez Susan, une femme dépressive chronique qui se retrouve embarquée dans une série d’évènements surnaturels après une tentative de suicide. La force et l’originalité du titre résident dans son scénario et sa narration bien ficelés, mis en valeur par une OST dont chaque morceau vous fait comprendre l’état psychologique de votre protagoniste. Vous trouverez un peu de gore oui, mais l’horreur tient surtout de l’ambiance lourde amenée par les thèmes abordés. Visuellement singulier, The Cat Lady est un mélange d’horreur psychologique et de drame introspectif qui, si vous lui laissez sa chance, pourrait vous surprendre.

Dawnfall (remake de 2016) quant à lui vous proposera d’explorer les fractures d’un couple et les cicatrices du passé. Joe et Ivy sont mariés depuis quelques années, mais leur couple périclite. L’histoire les mène dans un hôtel, le Quiet Haven, où la situation dégénère, aboutissant à la disparition d’Ivy. Bienvenue dans un cauchemar psychologique où la réalité se distord et vous plonge dans une atmosphère plus malsaine, plus dure et plus gore que The Cat Lady.

Lorelai est le troisième et dernier chapitre de la trilogie présentée. Il reste le plus accessible visuellement et techniquement. Vous y incarnez Lorelai donc, une jeune femme confrontée à une vie de famille difficile cherchant à s’en extirper. Cet opus déplace quelque peu le curseur vers une horreur plus ancrée dans le réel ; c’est la cruauté de la vie qui insuffle l’angoisse ici.

  • Durée* : 8 à 12h pour The Cat Lady / 4 à 10h pour Downfall / 5 à 8h pour Lorelai
  • Plateformes : PC

DARKWOOD

Darkwood est probablement l’une des preuves que pour effrayer, nul besoin de jumpscares ou de recours au gore. L’intrigue prend place au sein de la République Populaire de Pologne ou, selon les développeurs, quelque part au sein du Bloc de l’Est, vers la fin des années 1980. Vous vous retrouvez dans une mystérieuse et horrifiante forêt et votre but est “tout simplement” de survivre pour réussir à en sortir.

Ce survival horror a été développé par Acid Wizard Studio qui l’aura proposé en accès anticipé pendant trois ans avant sa sortie officielle. Sa vue du dessus ne retire rien de l’effroi ressenti dans cette forêt peuplée d’une faune dangereuse et dont les habitants souffrent d’une étrange maladie qui les transforme doucement en monstruosités… Deux phases distinctes ici : le jour et la nuit.

La première correspond à l’essentiel de l’avancement dans le jeu ; vous devez explorer afin de collecter des ressources vous permettant de fortifier votre refuge et de vous armer pour affronter la nuit…

La nuit, vous devez rejoindre absolument votre planque, sinon gare à votre vie… Seulement, le répit est de courte durée puisque diverses créatures tentent d’infiltrer votre antre… Le système de craft prend alors tout son sens…

À cela s’ajoute la difficulté, car le jeu ne vous prend pas par la main. Attendez-vous à vous perdre dans une map qui n’indique pas précisément les lieux, générée de manière procédurale et qui change à chaque partie.

Ne croyez pas non plus que ses graphismes minimalistes atténueront votre frayeur : vous ne verrez que ce qu’il trouve dans un cône face à vous. Facile donc d’être surpris par quelque chose qui se trouve autour de vous… Le sound design est également très fort pour faire sursauter. Bref, Darkwood, c’est l’angoisse constante, mettant tous vos sens en alerte et jouant sur votre imaginaire.

Promenons-nous dans les bois…

  • Durée* : 18 à 40h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch

NO, I’M NOT A HUMAN

Tout est dans l’ambiance dans No, I’m not a Human !

À la base, le titre faisait partie d’une compilation d’épouvante appelée Violent Horror Stories : anthology. Les développeurs se sont fait remarquer, et c’est ainsi qu’une version plus aboutie a vu le jour.

Pour vous situez, imaginez un monde dans lequel vous ne pouvez plus sortir de chez vous en raison de températures insoutenables et radiations solaires. C’est votre voisin qui vous rend visite pour vous donner quelques consignes et informations, notamment en vous parlant d’un phénomène à propos de “visiteurs”.

Chaque nuit, des gens viennent frapper à votre porte pour vous demander un abri… A vous de décider s’ils peuvent entrer chez vous ou non. Votre paranoïa atteindra plutôt vite son paroxysme. Ajoutez à cela une esthétique surréaliste façon roman graphique, vous obtiennez un jeu d’horreur d’ambiance qui sait se démarquer et enrichir la scène indépendante.

  • Durée* : 3 à 15h
  • Plateformes : PC

THE MORTUARY ASSISTANT

Dans The Mortuary Assistant, vous incarnez Rebecca Owens,tout juste diplômée en thanatopraxie. Vous dégotez un premier emploi dans le salon funéraire de votre professeur, un certain Raymond Delver. Dès le départ vous vous rendez-compte que certaines choses ne tournent pas rond, et votre patron vous informe que votre présence ici n’est pas due au hasard. A vous alors les scalpels, les trocards et autres instruments “barbares” dans un lieu apparemment pas si calme qu’on pourrait le penser…

L’horreur, vous la trouvez tout au long du jeu avec des apparitions terrifiantes, des possessions et des jumpscares, le tout porté par la thématique plutôt osée. Certaines et certains d’entre vous pourront potentiellement ressentir une perte de rythme et d’immersion avec l’aspect de simulation poussée, rendant le jeu répétitif.

  • Durée* : 2 à 20h
  • Plateformes : PC, PS5, Xbox Series X/S

SATURNALIA

Saturnalia est un véritable O.V.N.I artistique italien. Né de l’imagination du studio milanais Santa Ragione, le titre se fait d’emblée remarquer par sa direction artistique façon croquis animé en stop motion (comme dans le clip Take On Me de A-ha) et sa colorimétrie originale quasi monochromatique associée a des sources de lumières. Une gageure que de proposer de tels graphismes !

Mais en plus, l’aspect survival horror du titre fait totalement l’affaire et vous met presque instantanément en tension, voire vous plonge dans un état latent d’épouvante. Empruntant un peu de codes au roguelite mêlés à de l’exploration et de la résolution d’énigmes, Saturnalia tire son épingle du jeu pour vous tenir en haleine tout au long de votre aventure.

Vous avez à votre disposition quatre personnages jouables qui doivent faire face à une créature, ou tout du moins lui échapper puisqu’il n’y a pas de combats ici, dans un village où vous ne pouvez que vous perdre à force d’y tourner en rond.

Veuillez noter que les développeurs conseille leur jeu à un public averti en raison de scènes violentes implicites, de violence conjugale, d’images à la limite du gore, de conversation faisant allusion au suicide, à la dépendance aux drogues, aux violences sexuelles, au racisme, sexisme, homophobie et à l’avortement d’une manière qui peut être dérangeante ou perturbante.

  • Durée : 8 à 10h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch

LAYERS OF FEAR (2016)

On parle ici du Layers of Fear de 2016, lorsque Bloober Team était encore un studio indépendant. Si vous cherchez du combat, passez votre chemin, Layers of Fear c’est principalement de la déambulation et de l’exploration pour comprendre les tenants et aboutissants de l’histoire. Par contre niveau ambiance, on tient quelque chose.

Vous incarnez un peintre autrefois reconnu pour son talent et à présent reclus dans un manoir, décidé à achever “l’œuvre de sa vie”. Aucune difficulté dans le gameplay qui s’arrête aux déplacements et aux interactions avec le décor ; impossible de vous mélanger les pinceaux ! En revanche, votre perception de l’espace et du temps est complètement chamboulée ; vous évoluez dans un environnement malléable, distordant, et tourmenté à l’image de la psyché de votre personnage.

C’est la passivité ici qui fait le sel du titre. La mise en scène est incroyable si tant est qu’on s’y attarde un peu, et l’ambiance sonore est habilement travaillée, vous tenant en haleine tout au long de l’histoire.

  • Durée* : 3 à 11h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S

SCARLET HOLLOW

Scarlet Hollow c’est un visual novel narratif horrifique développé par le studio Black Tabby Games. Il se décompose en plusieurs épisodes et 5 sont disponibles, le 6ème étant actuellement en cours de développement, et servirait de première partie pour le final de la licence.

Il s’agit ici d’incarner un personnage qui retourne dans la petite ville montagneuse de Scarlet Hollow pour assister à un enterrement familial. Ce qui s’apparente comme un retour aux sources se transforme assez rapidement en une exploration de l’endroit aux secrets profonds et aux habitants énigmatiques, et des phénomènes étranges et inquiétant viennent s’y greffer. Vos choix sont d’une importance cruciale pour façonner votre destin et celui de Scarlet Hollow…

Une fois de plus, la scène Indé nous montre que ce qu’elle a à offrir en vaut la peine. Le style artistique est envoûtant (DA dessinée à la main), le scénario est riche et captivant, et la terreur s’immisce doucement mais sûrement pour vous entraîner dans une histoire sombre et palpitante.

Notez tout de même que le jeu n’est pour le moment disponible qu’en anglais.

Qu’il est bon de rentrer chez soi… ou pas.

  • Durée* : 10 à 12h
  • Plateformes : PC

GYLT

Dans GYLT, vous incarnerez Sally, une petite fille en quête de sa cousine disparue de manière inexpliquée. Alors qu’elle tente d’échapper à quelques “bullies” Sally se retrouve dans une version alternative de sa ville (Coucou Stranger Things), vide de ses habitant mais par contre peuplée de monstres. Elle doit réussir à s’en extirper tout en retrouvant sa cousine…

Développé par le studio espagnol Tequila Works (notamment connu pour Deadlight et Rime), GYLT vous offre une avalanche de références : Alice Madness Returns pour le style graphique, Alan Wake pour le gameplay, Silent Hill pour les créatures errant dans l’obscurité…

Ambiance ténébreuse et peurs enfantines sont au RDV. Notez que sous ses airs de dessin animé à la Pixar, GYLT aborde le sujet du harcèlement qui peut s’avérer difficile à appréhender.

  • Durée* : 6 à 8h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch

DREDGE

Sautez dans le grand bain avec Dredge : Vous incarnez un pêcheur amarré au port d’une ville ; votre embarcation a été détruite mais le Maire s’est gentiment occupé de vous en trouver une en remplacement. Assurément il vous faut la rembourser, et ce grâce au fruit de vos pêches quotidienne.

Le contexte étant posé, on vous explique maintenant pourquoi Dredge est digne d’un Spooktober. Sorti en 2023 et développé par le studio néo-zélandais Black Salt Games, le titre vous plonge dans un univers lovecraftien mystérieux avec une direction artistique soignée et des mécaniques de jeu tout de même originale. Dredge réussi à combiner la tranquillité de la pêche et une ambiance horrifique efficace qui en fait un incontournable de la scène Indé.

Montez à bord et vivez une aventure lovecraftienne immersive divisée en deux phases : le jour et la nuit. Le jour, vous allez pêcher, explorer les îles aux alentours, réunir des matériaux pour upgrader votre rafiot ; la nuit… et bien libre à vous de rester en mer, mais sachez que c’est à vos risques et péril…et au détriment de votre santé mentale…

Hisse et Oh !

  • Durée* : 9 à 20h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch

HELLBLADE : Senua’s Sacrifice

En 2017, Ninja Theory sort Hellblade : Senua’s Sacrifice. Et quelle claque ! Car si les troubles mentaux ont déjà été exploités dans l’univers vidéoludique, ils sont ici magistralement illustrés ! Cela a été rendu possible grâce au travail de recherche effectué par le studio mais aussi grâce à la collaboration avec des personnes souffrants de différentes pathologies et des professionnels tels que des psychiatres.

Le rendu graphique est pour beaucoup dans l’immersion et le tout sublimé par un sound design époustouflant. Sound design qui a d’ailleurs été conçu pour être joué au casque avec une proposition de son binaural en 3D.

Vous incarnez donc Senua, une guerrière Picte, en plein périple pour rejoindre le Helheim afin de libérer l’âme de son défunt mari.

Rendez-vous en Enfer…

  • Durée* : 7 à 9h
  • Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox Serie X/S, Nintendo Switch

Pas besoin de AAA pour avoir les mains moites ! La scène indépendante regorge de jeux qui savent capturer l’angoisse et le malaise. De l’horreur psychologique aux atmosphères oppressantes, en passant par des expériences un peu plus expérimentales ou des propositions d’horreur poétique, chaque titre offre une manière de ressentir la tension et le frisson.

En vous souhaitant un Spooktober rempli de frissons !

Millenial passionnée de JV, j'ai un faible pour les jeux narratifs et les Indés. Mais clairement, laissez-moi vagabonder de Strawberry à Annesburg à cheval ou bien dans l'ouest prohibé à dos d'Aile-d'Hélion...